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- Quelle est la structure juridique de Zebunet ?
- Quelle est la qualité de ses membres ?
- D’où viennent les fonds de Zebunet ?
- Et dans les pays où Zebunet a ses activités ?
- Quels sont les besoins en France alors ?
- De quels bénévoles avez-vous besoin ?
- Justement sur les retards d’affectation, pourquoi attend-on si longtemps avant d’affecter un animal alors que le paysan doit l’attendre avec impatience ?
- Que sont ces deux options de don et d’investissement ?
- Peut on avoir un reçu fiscal pour les activités de Zebunet ?
- Ne peut-on pas envisager un retour à l’investissement en France ?
- Pourquoi l'adresse de Zebunet se trouve-t-elle dans le 16ème arrondissement, quartier huppé?
- Quel rapport entre Zebunet et la ZOB à Antsirabe?
- Comment vérifier que les fonds sont bien utilisés?
C'est une association de loi 1901, qui a été créée le 19 juillet 2001, déclarée à la préfecture de Paris sous le numéro 1444
En France, ce ne sont que des bénévoles. La plupart est encore en activité et ne peut consacrer à Zebunet qu’un temps restreint (3 à 5 heures par semaine de travail personnel). Il y a quelques retraités qui peuvent par conséquent passer davantage de temps (10 à 15 heures par semaine de travail personnel).
Malgré une « majorité dominante » à Paris, les bénévoles se répartissent dans toute la France et même en Belgique ( Hanh à Montpellier, René dans le Vaucluse, Bernard à Annecy, Patrice à Bruxelles…)
Uniquement de vos cotisations, pour le moment Zebunet n’a pas encore de subventions. N’oubliez donc pas d’être à jour !
Dans ces pays, il est difficile de compter sur du bénévolat, il faut donc rémunérer des gens. Comme Zebunet est encore trop petit et « pauvre » pour avoir des chefs de projet dans chaque pays, nous avons choisi de travailler ensemble avec des partenaires qui y opèrent déjà et éventuellement nous payons un salarié qui sera sous le contrôle de nos partenaires.
Ces partenaires sont Vétérinaires sans frontières, Vietnam plus au Vietnam, Amadea, la Fofiaf et Fivory à Madagasacar, et l’APLT en Mauritanie par exemple
Pour le moment, nous dépensons peu d’argent en France, car tous nos bénévoles supportent les frais des activités dont ils sont responsables (téléphone, timbres, impressions, déplacements, photocopies…). Il faut néanmoins payer notre webmaster actuel après les deux webmasters bénévoles qui nous ont aidé à démarrer et qui ont passé des centaines d’heures sur le site.
Mais à long terme si Zebunet se développe avec d’autres projets dans d’autres pays, il faudrait sûrement avoir un permanent en France et/ou des chefs de projet dans certains pays. Le bénévolat exclusif explique en partie les retards d’affectation et de mise à jour.
Pour nous le plus lourd est la communication avec les adhérents, nous souhaitons donner des nouvelles de l’animal, informer des remboursements, de l’état général des projets dans chaque pays, et c’est assez long à gérer. Il a fallu avec le développement des trois projets répartir les adhérents, communiquer sur les retards d’affectation.
Parce que le travail que nous essayons de mener avec les éleveurs est complexe.
D’une part il y a des gens pauvres, voire très pauvres qui n’espèrent sans doute qu’une chose, que l’occident riche leur offre un animal.
D’autre part, nous essayons de rester dans une logique de développement c'est-à-dire accompagner l’éleveur de telle sorte que l’élevage réussisse et que l’éleveur puisse nous rembourser, tout en ayant constitué un capital avec cet animal.
Nous refusons de rentrer dans le circuit de l’assistanat, car nous sommes persuadés que cela ne changera pas la situation de l’éleveur.
Donner est facile mais prêter avec un projet adapté pour que les éleveurs réussissent leur élevage et remboursent est bien plus difficile.
Une petite équipe avec René Aeberhard en tête, aidé par Patrice Pasturel, Jean Robert et Hanh Hà, sur les conseils avisés de Bernard Peneau, notre consultant « micro crédit », étudie avec notre partenaire local le « business plan » de l’éleveur:
- y- a-t-il un débouché à l’élevage ?
- quel taux d’intérêt appliquer ?
- quel plan de remboursement (mensuel, trimestriel, à la vente des petits ?) adapté aux revenus de l’éleveur ?
- quelle assistance vétérinaire ?
- comment constituer un fonds de risque pour parer aux décès accidentels ?
- que faire si l’éleveur fait preuve de mauvaise volonté à payer ?
- quelle organisation pour le recouvrement ? Création de groupes d’éleveurs solidaires ? Emploi d’un responsable de groupe dans le village qui fait les collectes ?...
Ces réflexions prennent du temps et sont à refaire pour chaque pays et type d’élevage, mais c’est sans doute un moyen incontournable d’essayer de réussir notre projet.
En fait initialement, Zebunet se voulait être une « entreprise d’échange équitable » entre le paysan et le souscripteur. Le paysan emprunte au souscripteur via Zebunet et lui rembourse avec un intérêt. Nous serions complètement dans un système économique équitable.
Seulement voilà :
- nous ne voulons pas endetter les paysans en euros avec une monnaie locale qui est souvent dévaluée par rapport aux monnaies fortes. C’est comme cela que certains pays en voie de développement n’arrivent jamais à rembourser leurs dettes aux pays riches ou au FMI.
- nous voulons que cet argent reste dans le pays et fasse travailler des gens.
- nous ne pouvons pas rembourser les souscripteurs en euros avec intérêt car cela veut dire que Zebunet doit avoir une licence bancaire.
Donc : les souscripteurs récupèrent leur investissement sur place en monnaie locale, avec un petit intérêt (de l’ordre de 3 à 4 %), pour eux, pour un parent, ami, enfant parrainé etc … ou pour une autre association. C’est l’option investisseur.
Seulement beaucoup de personnes ne veulent pas récupérer cet argent pour des raisons diverses. Ils souhaitent donner à Zebunet pour que Zebunet fasse des prêts à des paysans. C’est l’option donateur.
Zebunet est une œuvre d’intérêt général donc les dons sont déductibles des impôts dans la limite de 60% jusqu’à 407 € de dons et et au-delà de ce montant de dons, le taux est de 50 % dans la limite de 10% du revenu imposable.
Quand vous ouvrez un PEA (plan épargne animal) il y a la cotisation de 30 € et le PEA proprement dit (exemple 70 € au Vietnam pour le PEC). Toujours dans l’exemple du PEC au Vietnam :
Avec l’option « investisseur », vous recevrez un reçu fiscal de 30€ pour votre cotisation, puisque vous allez récupérer à terme l’équivalent de 70€ en dong.
Avec l’option « donateur », vous recevrez un reçu fiscal pour votre cotisation et pour votre PEA c'est-à-dire 100 € dans cet exemple.
Notre souhait à moyen terme est que l’investisseur puisse récupérer son investissement en France mais sous forme de produits d’artisanat achetés à des artisans dans les règles du commerce équitable. D’ autant plus que dans ces pays, on trouve de très beaux objets. Mais ceci sous entend que nous ayons un certain volume d’activités et les compétences d’un professionnel.
C'est l'adresse de l'Aéroclub de France, la plus vieille institution aéronautique du monde (avec Mermoz,Clément Ader,Blériot..). Gérard Feldzer, vice président de Zebunet était président de cette institution et nous pouvons être hébergés à peu de frais(gratuitement d''abord puis 160€ par an depuis un an).C'est pourquoi à cette adresse, vous n'avez pas de téléphone car nous n'avons pas de permanent. Vous pouvez nous joindre sur les portables de Hanh ( présidente) et Gérard ( vice-président),ces numéros sont toujours accessibles.
Gérard Feldzer, pilote à Air France, était enthousiasmé à propos du micro-crédit appliqué à l'élevage, idée originale de Stéphane Geay, propriétaire de la ZOB (ZEBU OVERSEAS BOARD). Gérard a participé pendant un certain temps à la ZOB puis s'en était séparé pour créer avec Hanh, d'origine vietnamienne, avec l'accord de Stéphane, Zebunet, association française de loi 1901.
Le premier projet de Zebunet s'est fait au Vietnam en collaboration avec VSF, (maintenant AVSF) qui nous a "appris le métier"
En allant sur place rendre visite à votre animal, à votre famille et à celles qui sont dans le même groupement
En vérifiant nos comptes qui sont toujours disponibles, il suffit de demander au trésorier de vous les envoyer. Ces comptes sont envoyés au moment des Assemblées générales aux membres.
Vous verrez que nous sommes très peu dépensiers au siège, que toutes les personnes qui font vivre l'association en France sont bénévoles (y passent des temps considérables) et assument la majorité de leur frais
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