Zactus !

 

Sénégal, Avril 2018

Un week-end à Mboumba !

Il y a des gens qui choisissent de drôles d'endroit pour partir en WE…
Nous : c’est à dire Hanh, présidente de Zebunet, Gérard Feldzer, vice président , et le duo Bruno Valentin- Julien Pannetier, brillants photo-reporters de Zeppelin (http://www.zeppelin-geo.com), sommes partis au fin fond du Sénégal, à la frontière avec la Mauritanie, pour faire un reportage sur nos projets de micro crédit et avoir un premier regard sur ces activités qui viennent juste d'être mises en place.
C'est un projet qui nous a été présenté par une association, Globe, qui organise tous les deux ans un festival de musique à Mboumba, "A Sahel ouvert" (https://www.facebook.com/FestivalASahelOuvert)
C'est une région très reculée du Sénégal (à 5 heures à l’est de Saint Louis) et aux portes du désert, sur la rive sud du fleuve Sénégal.
Le projet pilote porte sur 10 bénéficiaires qui ont souhaité emprunter pour élever des moutons bali bali, une race appréciée par les éleveurs pour leur grande taille et la qualité de la viande.
Les activité viennent d'être lancées mais déjà d'autres éleveurs sont sur la liste pour être emprunteurs lors d'une prochaine campagne de prêt.


Dans cette région, j'ai été impressionnée par la dynamique des groupements de femmes, qui sont réunies pour faire des jardins partagés, du maraichage en commun. Une association dénommée Nafooré est constituée de 600 femmes et nous allons rentrer en discussion avec la présidente pour voir comment on peut les appuyer dans des activités diverses.
Bruno et Julien ont pu faire de très belles photos qui vont compléter celles du Vietnam, chez nos paysans.
Deux pays à géographie totalement différente, qui permet de dire que Zebunet s'adapte à toutes les situations ! Dans quelques semaines vous retrouverez ce beau reportage disponible…un peu de patience !

 

Paris, Aril 2018

Assemblée Générale annuelle

Le 18 mai à 18h sur la péniche India Tango.
Nous ferons le point sur les activités de l’année 2017 et voterons le dernier bilan comptable, puis nous pourrons discuter des perspectives pour 2018 avec pleins de pistes passionnantes pour nos éleveurs !

 

Paris, Aril 2018

Ventes pour la fête des mères  !

Les 19 et 20 mai de 10 à 18h  pour une rencontre autour de nos traditionnelles ventes d’artisanat sur la péniche !
Vous y trouverez des articles en corne de zébu, de la soierie ou encore des objets de décoration originaux, pour faire plaisir tout en solidarité :-)

Ce sera surtout l’occasion de se retrouver pour papoter, en espérant un beau soleil pour profiter de la terrasse avec le fameux thé au gingembre maison !

 

Madagascar, Aril 2018

294 220 arbres plantés en 3 ans à Madagascar !

Ce mois d’avril 2018 est l’heure du bilan pour le projet de reboisement « Ville Verte », financé par la Coopération Monégasque, sur la commune d’Andriambilany.

En partenariat avec l’association locale Lalona, que nous connaissons depuis des années, un vaste projet de reforestation a été mené sur la commune.
L’objectif était de répondre à un fort besoin en protection des sols, notamment car la déforestation a fait des ravages dans cette région du pays ; mais aussi de sensibiliser les habitants tout en créant une dynamique économique liée à la reforestation.
Après 33 mois de réalisation le pari est tenu ! Au total ce sont 294 220 arbres qui ont été mis en terre sur toute la commune, dont 13 056 le long des pistes, 28 383 sur les espaces communaux et 252 781 sur les terres des habitants.

Le long des pistes les arbres ont été sélectionnés pour leur capacité à fixer les talus, mais aussi pour ornementer le paysage ; tout comme sur les espaces collectifs tels que points d’eau, place de fokontany, etc., où les arbres offriront dans quelques années un ombrage et un embellissement des lieux.
Chez les habitants ce ne sont pas moins de 12 espèces qui ont été plantées, allant de fruitiers (pommiers, kaki, prunier…) à des arbres pour la construction (pinus, eucalyptus), ou pour favoriser l’agro-écologie (par exemple les acacias contribuent à la fertilisation des sols et fournissent du fourrage pour les animaux d’élevage).

Au total ce sont 1 487 ménages, sur les 1 522 que compte la commune, qui se sont mobilisés pour participer aux campagnes de plantation. Il y a également 9 pépinières locales qui ont été créées et les pépiniéristes, des habitants volontaires, ont été formés pour développer leur propre production. Cela a permis d’avoir les plants nécessaires pour réaliser l’intégralité du projet, avec des retombées durables pour toute la population.
Le bilan est plus que positif et nous profiterons de nos visites les prochaines années pour aller constater la croissance de ces arbres !

 

Vietnam, Mars 2018

Des villazeois vietnamiens zheureux…

Le projet lancé en 2014 dans les villages de Tan Thuy et de My Thuy est arrivé à son terme et  notre partenaire, conformément aux procédures de Zebunet, a établi un bilan détaillé des résultats quantitatifs et qualitatifs du programme. L’ensemble des 130 familles aidées pour démarrer ou accroitre un élevage de cochons ou de vaches ont remboursé en totalité le capital emprunté ainsi que les intérêts. Les revenus et les bénéfices générés par la vente des animaux après chaque cycle d’engraissement ont contribué à un changement positif dans l’économie des foyers. Concrètement de nombreuses familles sont sorties de la  pauvreté puisque le taux de pauvreté du village est passé de 11,5% en 2015 à 4,5% en 2017. En  particulier six familles très pauvres ont amélioré leur condition de vie de façon durable car à l’échéance du prêt elles sont totalement propriétaires encore d’un petit cheptel.

Les communes dans lesquelles ce programme a été mené se situent dans une région côtière agricole au centre du Vietnam, en gros a mi-chemin de Hanoi et d’Ho Chi Minh Ville. Ce programme a été géré par AEPD notre partenaire historique dans la région et ceci en collaboration, comme habituellement dans ce pays, avec l’Union des femmes des villages qui assurent la distribution des prêts et la collecte des remboursements. Ce programme  concernait 130 familles développant un élevage de porc (la production de viande de porc est encore à 95% artisanale dans ce pays) et 30 familles développant un élevage de vaches.

Avec un cheptel comprenant en moyenne 4 porcs et/ou une vache  au départ les familles ont vendu sur la période de 2 ou 3 ans du prêt environ 21 porcs ou 2 à 3 veaux, générant un revenu de 1 150 € et un bénéfice de 340 €. Ces chiffres sont à considérer dans le cadre d’un revenu moyen au niveau du pays, à savoir 100 € par mois. Ces nouveaux moyens ont été utilisés en majorité pour l’amélioration de l’habitat (32%), pour de l’agrandissement de la porcherie ou de l’étable (23%), pour l’éducation des enfants (15%)  ou l’achat d’équipements, essentiellement TV ou moto  (15%). Quelques familles ont dû utiliser cet argent pour le traitement médical d’un enfant handicapé. D’autres ont consacré ce moyen  pour investir dans une vache en complément du troupeau de cochon. Trois familles ont utilisé ces fonds pour créer une nouvelle activité : restaurant, épicerie ou fabrication de bougies de sécurité. A noter qu’à l’échéance des prêts les familles sont propriétaires  au minimum d’un cheptel équivalent à celui de départ avec lequel elles peuvent poursuivre l’activité et continuer à en retirer les bénéfices.

Sur le plan social il ressort que le programme  a été une excellente opportunité pour les bénéficiaires de se rencontrer régulièrement et de partager leurs expériences en matière d’élevage et de production agricole. De plus les foyers très pauvres ou avec une personne handicapée ont gagné en confiance et se sont sentis plus supportés par la communauté.
Indéniablement ces programmes de crédit sont efficaces dans la mesure où ils satisfont les besoins des familles rurales et aident en priorité celles les plus défavorisées.  Les entretiens de fin de projet menés avec les familles qui ont contribué à établir les résultats présentés permettent aussi d’identifier les facteurs d’amélioration pour le futur tels que :
•    la possibilité d’un second cycle de prêt pour stabiliser et renforcer le développement de l’élevage,
•    l’introduction de plus de souplesse en ce qui concerne le montant du prêt,
•    la possibilité de permettre l’utilisation des prêts pour d’autres activités (en particulier l’ouverture de commerces)
•    la possibilité de mener des projets associant élevage et protection de l’environnement. Sur ce point nos expériences en biogaz au nord du Vietnam nous incitent à envisager de nouveaux projets sous forme de microcrédits dans ce domaine.

Bien que le niveau de vie global au Vietnam s’améliore rapidement, il reste de nombreuses poches de pauvreté dans la ruralité. Le gouvernement vietnamien s’en préoccupe en consentant aussi des prêts avantageux mais ils ne couvrent pas tout le territoire et notre aide reste pertinente.
Avec de tels résultats n’hésitez pas à poursuivre vos investissements nous permettant de consentir des microcrédits dans ce pays, ils seront utilisés efficacement comme le projet de Tan Thuy et My Thuy l’a démontré !

 

 

Paris, Mars 2018

Prochains RDV Zébuphiles

Assemblée Générale annuelle : le 18 mai à 18h sur la péniche India Tango.

Nous ferons le point sur les activités de l’année 2017 et voterons le dernier bilan comptable, puis nous pourrons discuter des perspectives pour 2018 avec pleins de pistes passionnantes pour nos éleveurs !


Ventes pour la fête des mères : les 19 et 20 mai de 10 à 18h.

Pour une rencontre autour de nos traditionnelles ventes d’artisanat sur la péniche !
Vous y trouverez des articles en corne de zébu, de la soierie ou encore des objets de décoration originaux, pour faire plaisir tout en solidarité :-)
Ce sera surtout l’occasion de se retrouver pour papoter, en espérant un beau soleil pour profiter de la terrasse avec le fameux thé au gingembre maison !

 

 

Paris, Mars 2018

L’équipe de Zebunet en vadrouille

Comme chaque année nous avons prévu des missions de suivi-évaluation sur nos différents projets, afin de faire le point avec nos partenaires et de mesurer l’impact de nos actions – et de votre soutien !
La coordinatrice de l’association s’est rendue pendant 3 semaines au Burkina Faso et Togo pour rencontrer 15 partenaires, dont 12 en cours.
La majorité des 8 partenariats au Burkina Faso se passent très bien, seulement deux d’entre eux se termineront d’ici fin 2018, notamment car le suivi n’est pas satisfaisant pour l’un, et parce que les besoins en élevage sont suspendus pour l’autre, le temps qu’ils mettent en place un grand projet de maraichage.


Au Togo les 4 partenariats ouverts depuis 2015 vont se poursuivre. Deux des partenaires ont prouvé de réelles compétences pour l’accompagnement des bénéficiaires et nous prévoyons de renforcer nos actions dans les prochains mois. Les deux autres partenaires vont également développer de nouvelles actions, mais nous attendons la clôture des projets en cours avant de financer la suite, car l’une des structures est uniquement gérée par des bénévoles et sur l’autre projet il reste quelques retards de remboursement.


Enfin, notre responsable Madagascar sera sur la Grande Île du 27 mars au 18 avril. Elle rencontrera les partenaires en cours et ira visiter les projets, afin d’échanger avec les éleveurs et de discuter de l’évolution des choses ; et elle devra aussi régler quelques situations complexes avec de longs retards de remboursements... Elle rencontrera également les responsables d’un orphelinat à Tananarive, qui nous ont contactés pour être accompagné dans la création d’un élevage de zébus femelles, afin de participer à l’autofinancement de la structure mais aussi pour tenter d’être autonome en production laitière pour les enfants hébergés !

Au total ce sont 17 projets en cours à suivre sur les 3 pays et 8 pistes potentielles à explorer !!
Les nouvelles demandes portent sur des projets élevages, mais aussi sur du petit commerce, de l’agriculture et sur le biogaz. Que de belles perspectives pour poursuivre nos actions en répondant au mieux aux besoins locaux ? Nous vous tiendrons bien sur informé dans les prochains articles de l’évolution des choses et des concrétisations sur le terrain pour continuer l’aventure ensemble !

 

 

Mali, Mars 2018

Bilan à 1 an du projet Maféya au Mali

Ce sont 36 femmes de la commune de Maféya, dans le cercle de Koulikoro au Mali, qui ont bénéficié de 106 950 cfa sur 24 mois afin de développer des élevages de caprins (2 femelles et 1 mâle). Le microcrédit supportait la construction des abris, les animaux et le suivi vétérinaire. Les femmes ont à leur charge l’alimentation et le partenaire local la formation en début de projet.


Ce premier remboursement a eu lieu quelques mois plus tôt que prévu afin d’espacer les échéances. Les femmes ont du coup vendu leurs animaux relativement jeunes, ce qui a malheureusement limité les bénéfices.
Sur un total de 72 femelles financées il y a eu 99 mises bas, ce qui est très positif ! Cela a permis de doubler le cheptel, mais il y a malgré tout 36 pertes à déplorer, notamment de jeunes animaux qui ont mal supporté le changement d’alimentation lors de la saison des pluies. Enfin 19 animaux ont été vendus, pour un total de 355 000 cfa, soit 540 €.
Un an avant la fin du projet il reste donc 157 animaux au total chez nos bénéficiaires, soit une augmentation de 40 %, ce qui est encourageant pour la dernière année du projet.
Les femmes vont encore avoir une mise bas par femelle d’ici janvier 2019 et les animaux déjà existants auront grossi, ce qui permettra de vendre à un meilleur prix, facilitant le remboursement, tout en conservant un noyau reproducteur pour poursuivre seules l’activité.
Les prochaines nouvelles de ce troupeau arriveront dans quelques mois !

 

 

Togo, Février 2018

Focus partenaire !

La LGD, Ligue des Groupements pour le Développement, est l’un de nos partenaires au Togo depuis juin 2016.
C’est une petite association togolaise basée à Kpalimé, à environ 3h au nord de la capitale Lomé. Elle a été créée en 1997 par des jeunes ayant terminé leurs études et a pour but la mobilisation et la valorisation des ressources humaines locales en vue de leur responsabilisation pour un développement durable et auto-entretenu. Elle accompagne des populations locales à travers les Organisations Paysannes, les Groupements des Jeunes et les Associations Villageoises de Développement.

En 20 ans d’existence la LGD a soutenu des projets d’agriculture, d’élevage, d’apiculture, de reboisement, mais elle a aussi dispensée diverses formations techniques ou financière, ou encore aidée à la commercialisation,  afin d’accompagner les groupements dans leur structuration.
Début 2016 la LGD nous a contactés pour nous proposer un projet de microcrédit à l’élevage, notamment pour renforcer des activités existantes et améliorer les débouchés de vente.
Ce projet pilote d’un montant de 4 500 € pour 45 familles arrive à terme en juin 2018, et la prochaine visite de Zebunet en mars permettra de faire déjà un bon bilan de cette expérience. Jusque là les remboursements ont été respectés sans aucune difficulté, les cheptels ont bien augmenté et les ventes ont permis de réaliser plus de 5 000 € de chiffres d’affaire !
Nous profiterons donc de notre prochaine rencontre pour discuter des nouvelles demandes d’appui, qui à priori cette fois portent autant sur l’élevage que l’agriculture ou le petit commerce local.
Nous vous donnerons des nouvelles dans quelques mois !


Plus d’info sur la LGD : http://lgdtogo.org/   &   https://www.facebook.com/pg/Ong-LGD-Togo-260379154141455/about/

 

 

Mali, Février 2018

6 mois au Mali avec AMPDR !

Le projet Tiakadougou 2017 au Mali a maintenant 6 mois et les premiers résultats sont encourageants ! Les 30 femmes ont chacune reçu un prêt de 135 000 cfa (soit 205 €) pour acquérir 3 caprins, un mâle et deux femelle. Après 6 mois d’activité il y a déjà eu 25 naissances, soit presque 30 % d’augmentation du troupeau, mais quelques pertes sont à dénombrer notamment lors du changement de saison, où des petits encore fragile ne se sont pas adaptés à l’alimentation.

Les premiers remboursements sont prévus pour juillet prochain, et d’ici là il devrait y avoir une nouvelle vague de naissances mais aussi des ventes, ce qui devrait permettre de couvrir l’intégralité de l’échéance.
Ce projet est le premier en partenariat avec AMPDR, une association malienne spécialisée en développement rurale. L’été prochain nous pourrons faire le point à mi-parcours du projet et évaluer les premiers résultats, en espérant que les choses se poursuivent sur cette lancée !
 

 

Paris, Février 2018

To go or not to go

Comment l'équipe de Zebunet sélectionne-t-elle les projets à financer ?
Selon le bien fondé et la solidité du projet : quelle est la population cible ? Le projet est-il viable ? Les débouchés économiques solides ou pas ? Les paysans (nes) ont-ils (elles) de quoi nourrir les animaux ? L'encadrement véto est-il satisfaisant ?


Mais il y a des projets où il est difficile de  prendre une décision, notamment dans les zones en guerre… Au Niger, dans certaines régions du Burkina et au mali, des projets solides nous sont proposés, destinés à des populations vulnérables. Mais on ne peut plus, notamment pour des raisons de sécurité, aller dans ces régions et en temps de guerre ou d'instabilité politique, les mercenaires ou milices peuvent piller les cheptels.


Alors que fait-on ? Le besoin est réel mais le risque aussi…
Le conseil d'administration de Zebunet a néanmoins décidé de prendre le risque dans la mesure où il y a un vrai besoin. Une bonne économie est un facteur de paix (Muhamad Yunus a eu le prix Nobel de la Paix et non de l'Economie).
Nous sommes là pour aider des paysans vulnérables, on ne peut faire d'omelettes sans casser des œufs… Donc le dilemme shakespearien est résolu !
 

 

Togo, Janvier 2018

Point sur les projets en partenariat avec IADES

Notre partenariat avec IADES au Togo a démarré il y a deux ans et demi maintenant, avec le projet Kévé 2015. Celui-ci concernaient 20 familles qui ont bénéficié de microcrédits pour développer des élevages de volailles ou caprins.

Malgré un peu de retard en raison de mauvaises récoltes et d’une épidémie de peste des petits ruminants en 2016, le projet est maintenant clôturé et remboursé. Les bénéfices nets par éleveurs vont de 15 000 à 50 000 cfa, ce qui reste faible financièrement mais offre des opportunités de développement. En effet les troupeaux se portent bien et les abris et soins apportés ont stabilisé les élevages, qui se poursuivent et apporteront de nouveaux bénéfices.
Le second projet est Wodomé 2016, lancé en juillet 2016 et qui doit prendre fin en mars 2018. Il concerne 35 bénéficiaires qui ont reçu des prêts allant de 60 000 à 260 000 fcfa (de 90 à 400 € environ) pour développer des activités d’élevage diverses : volaille, porc, caprin, construction d’abris, formation adaptée à des besoins précis, etc…
Le bilan fin 2017 a permis de constater que le cheptel global a augmenté de 30 %, et aujourd’hui 40 % du montant total prêté a été remboursé. Le projet sera peut être prolongé de quelques mois afin d’étaler les remboursements jusqu’à mi 2018, notamment pour les prêts les plus élevés car l’investissement est plus long à amortir, mais les premiers résultats sont positifs !


Enfin Abobo 2017 est le dernier projet en cours en partenariat avec l’IADES. Il doit se poursuivre jusqu’en janvier 2019 et concerne 40 bénéficiaires. Sur ce projet nous avons accepté d’autres demandes de prêts que pour l’élevage, afin de répondre à des besoins plus variés. L’objectif est de tester la viabilité d’activités comme le petit commerce, la restauration, la transformation ou encore la coiffure dans ces zones rurales. Et si c’est un succès au-delà de la viabilité financière, ces activités peuvent permettre de créer des emplois, ce qui est un atout pour dynamiser ces régions autour de la capitale.
Dans les prochains mois Zebunet ira faire une visite de suivi - évaluation des projets en cours au Togo. Ce sera l’occasion de discuter du mode d’action, des activités soutenues, des besoins mis en avant, mais aussi de rencontrer de nouveaux partenaires potentielles et de répondre à de nouvelles demandes !

 

Burkina Faso, Janvier 2018

Focus sur le projet Gomboro 2017

Ce projet, commencé en janvier 2017 dans le cadre du nouveau partenariat avec la MECRA, concerne 25 bénéficiaires pour une durée de 24 mois.
Ces agriculteurs ont été appuyés une première fois par la MECRA pour développer des petits élevages de volailles. Après deux ans de projet chacun possédaient un petit cheptel, mais le taux de mortalité restait élevé en raison du manque d’infrastructure et de suivi. C’est dans ce cadre que nous avons initié ce partenariat, suite à une demande de la MECRA pour un soutien supplémentaire.
Ainsi chacun des 25 éleveurs a reçu un microcrédit de 160 000 fcfa (environ 245 €) pour acquérir un coq de race amélioré, construire un poulailler et financer produits et suivi vétérinaire pendant 24 mois. L’objectif est de renforcer et stabiliser les élevages pour permettre leur rentabilité et pérennité sur le long terme.
Une formation a été dispensée en début de projet afin d’améliorer les compétences en terme de soins vétérinaire à apporter, quantité d’aliment nécessaire, ou encore pour construire un poulailler adapté et valoriser les fientes en faisant du fumier.
Nous sommes maintenant à un an de réalisation du projet et le premier bilan est encourageant : tous les élevages sont en cours et les poulaillers sont construits et fonctionnels. Les deux premières échéances de remboursement ont été honorées dans les délais et chaque éleveur à en moyenne 70 volailles en élevage (coq, poules, poussins confondus). Les premières ventes ont eu lieu en octobre dernier et ont rapporté près de 300 000 fcfa, encore trop peu pour couvrir l’investissement mais le bilan de fin janvier permettra de faire le point sur les ventes des fêtes de fin d’année, qui devraient permettre de passer un premier palier dans la rentabilité des élevages.
D’ici 6 mois nous referons un point sur la situation, avant de clôturer le projet en janvier 2019. Si les résultats se poursuivent dans cette voie nous pourrons envisager de dupliquer ce type de projet, afin de soutenir aussi la « professionnalisation » de petits élevages familiaux, qui peuvent être tout à fait rentables mais manquent souvent cruellement de moyens pour se structurer.

 

Paris, Janvier 2018

Le conzert Zebunet

Le 16 décembre dernier s’est tenu un petit concert sur la péniche où est le bureau de l’association. Des proches de Zebunet, des ami(e)s des fondateurs et des zébuphiles convaincus se sont retrouvés pour écouter Zhang Zhang au violon et Léopoldo à la guitare. Un beau moment de partage qui nous a permis de tester la formule : le résultat était un succès !! Ainsi de prochains évènements seront organisés dans l'année, afin d’offrir des occasions de se rassembler et d’échanger, pour garder cet entrain solidaire.


Nous réfléchissons à un futur « Bal des Zébutantes » ou encore à organiser une festivité à l’occasion de la fête de la musique…

Le prochain thème n’est pas défini mais cela pourrait être une fanfare ou encore de la chanson française.
Si vous avez des idées, des talents ou du temps à partager n’hésitez pas à nous contacter pour en discuter !
A très bientôt pour un petit rassemblement du troupeau !

 

Paris, Janvier 2018

Meilleurs voeux !


Voilà une année qui se finit et arrive une autre que l'on espère porteuse de davantage d'espoirs.

Les catastrophes - naturelles ou humaines - semblent s’accélérer et que rien ne peut arrêter.
La générosité des Français a diminué par ces temps de crise.
À Zebunet, nous continuons notre combat : faire en sorte que des paysans pauvres des pays du Sud puissent rester dans leurs villages, plutôt qu'aller grossir les bidonvilles périurbains, finir sur un radeau en Méditerranée ou encore sur le trottoir à Porte de la Chapelle.
A l'élevage s'ajoutent maintenant des activités de petit commerce, d'agriculture, de transformation...qui sont soutenues par Zebunet, toujours sur un modèle de microcrédit.
Le chemin est long et difficile, mais Lao Tseu a dit "Le voyage de mille lieux commence toujours par un premier pas".
Nous avons déjà fait quelques pas ensemble et nous espérons que notre chemin commun continuera encore !
Nous vous souhaitons une très belle et heureuse année 2018, et vous remercions chaleureusement pour votre soutien et votre confiance.
Hanh HA, Présidente

 

Niger, Décembre 2017

De bonnes nouvelles du Niger pour cette fin d'année !

Comme prévu le projet Windé Beri a pris fin. Lancé en 2015 et financé par la Coopération Monégasque, il concernait 75 familles, chacune d'entre-elles ayant acquis 4 ovins (un bélier et 3 brebis). Après deux ans de projet les résultats sont très satisfaisants : chaque famille a doublé son cheptel (en moyenne 6 naissances par troupeau) tout en dégageant un bénéfice de 130 000 CFA par famille en moyenne grâce à la vente de 89 animaux à l'occasion de la dernière Tabaski.
Les femmes sont contentes de ces résultats d’autant plus qu’il y a eu très peu de perte dans les troupeaux (moins de 1% !). Les remboursements des prêts se sont bien déroulés, et les fonds ainsi recouvrés ont permis de préfinancer en partie un nouveau projet.
Ce qui nous amène à la deuxième bonne nouvelle de cette fin d’année ! Un nouveau projet a été ouvert dans la commune rurale de Bagoua, toujours en partenariat avec la Mutuelle de Liboré, au profit cette fois de 107 femmes. Sur le même modèle chacune souhaite développer un petit cheptel familial d’ovins afin d’améliorer les revenus du foyer.
Vous pouvez déjà participer à ce projet en parrainant un ou plusieurs animaux dans votre espace membre et faire connaître cette action grâce au lien suivant.

 

Paris, Décembre 2017

Des Zétudiants et Zingénieurs Zébuphiles :-)

Le BDH Equi-Libre (Bureau de l’Humanitaire – comme un BDE mais avec une vocation plus humaniste que financer des soirées arrosées ;) de l’école des Mines de Douai soutien Zebunet depuis deux ans maintenant et le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils sont motivés !
Afin de parrainer des animaux, 11 jeunes, membres du BDH, ont organisé une semaine solidarité auprès de leurs camarades.
Au programme : un petit déjeuner sur le site de l’école avec boissons chaudes et froides, viennoiseries et gâteaux maisons qui a permis de toucher deux promotions, soit 300 élèves. Mais aussi deux évènements intitulé « allo » durant le week-end du 2 et 3 décembre.
Le principe ? Proposer aux élèves vivants dans la résidence étudiante du campus de commander le repas de leur choix, à l’heure de leur convenance, et ensuite les livrer directement dans leur chambre. Le premier « allo » proposait de fournir le petit déjeuner du samedi matin (nous retenons d’ailleurs l’idée très sympathique de recevoir son petit déj au lit !) tandis que le deuxième était un « allo » pâtes le dimanche soir. Au total plus d’une centaine de commandes ont été honorées et près de 500 € récoltés. Un bilan plus que satisfaisant pour couronner l’engagement de cette belle et jeune équipe dynamique !
D’ici la fin d’année le BDH financera donc un beau petit cheptel sur le site de Zebunet, ce qui permettra d’aider plusieurs familles.
Un bel exemple d’engagement et de solidarité qui fait chaud au cœur en cette fin d’année

Nous en profitons donc pour remercier vivement : Cécile, Simon, Aurélien, Alida, Augustine, Héloïse, Shao, Solène, Patricia, Sylvette, Elina, Marie, Hugo et Edouard.

Nous espérons de vous serez fier de votre troupeau et que ce n’est que le début de vos aventures solidaires !

 

Paris, Décembre 2017

Faire un cadeau à Zebunet ???

C’est rapide, simple et gratuit, et cela nous permettrait de stabiliser nos ressources : si chacun de nos adhérents parrainait une à deux personnes, nous doublerions nos effectifs et atteindrions notre objectif de stabilité financière !
Pour cela deux options : soit vous nous envoyez les coordonnées de vos filleuls et on se charge de les contacter de votre part, soit vous les encouragez à adhérer directement sur le site www.zebu.net.
Nous vous invitons d’ailleurs à nous informer de chaque parrainage, un petit cadeau éthique vous sera envoyé en retour ;-)

 

Madagascar, Novembre 2017

Hanitra, Nirina et… Pépita ?!

Hanitra et Nirina font partie des nouveaux bénéficiaires de notre projet Zébus FPV2 – 2017 à Madagascar. Pépita, leur toute nouvelle recrue, est l’une des 100 jolies zébutes de notre programme d’investissement.


Si tout va bien et grâce au bon suivi de Andry, notre technicien vétérinaire, d’ici deux ans Pepita aura mis au monde un à deux veaux. Hanitra et Nirina auront alors le choix : tout garder pour agrandir leur cheptel…ou vendre un petit pour se créer un capital.
S’ils ont un jeune mâle, il pourra servir aux travaux des champs ; s’ils ont une jeune femelle, elle pourra servir à la reproduction et fournir du lait. Dans les deux cas cette jeune zébute fraichement acquise est une belle épargne sur pattes !


Nous avons l’exemple d’un couple de paysans comme Hanitra et Nirina. Après deux programmes Zebunet (quatre à cinq ans) le foyer a pu ouvrir une petite épicerie dans le village et s’est construit une belle maison de briques rouges. Leurs deux enfants sont scolarisés dans la commune. Comment mieux illustrer un capital qui rumine :-)


A l’approche de Noël, à défaut de la crèche, vous pouvez orienter nos animaux vers les foyers de nos paysans malgaches !

Ce nouveau projet FPV2 est maintenant en ligne et n’attend que les parrainages pour soutenir ces 100 familles.
Et bien entendu dans le cadre d’un don ce financement sera déductible des impôts à hauteur de 66 % !
Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année, Misoatra tompoko !

 

Paris, Novembre 2017

Le don mensualisé : un soutien sur la durée en toute tranquillité !

C’est nouveau chez Zebunet : vous pouvez maintenant nous soutenir mensuellement grâce à un prélèvement automatique. D’un montant minimum de 5 € par mois, ces dons nous permettent de préfinancer les projets et d’avoir un budget stable sur l’année. Ils vous permettent d’être adhérent sans limite de temps et sont bien sur déductibles des impôts !
Pour souscrire rien de plus simple : il suffit de télécharger le mandat SEPA ici puis de nous le renvoyer complété et signé,
- soit par mail à info@zebu.net
- soit par courrier à Péniche India Tango, bat 40, Port des Champs Elysées, 75008 Paris.
Une manière simple et durable de vivre sa Zébuphilie en toute sérénité !


 

 

Paris, Octobre 2017

Vente de Noël sur la péniche !!

Cher(e)s ami(e)s Zébuphiles,
Comme chaque année nous vous convions à la traditionnelle vente d’artisanat de Noël sur la péniche, samedi 2 et dimanche 3 décembre, de 9 à 18h.
Vous y trouverez des objets en corne de zébu, des bols coco, des épices, de la soie, des laques…et surtout de la convivialité et du thé au gingembre ! Tout ce qu’il faut pour discuter troupeaux tranquillement :-)
RDV Péniche India Tango, Port des Champs Elysées à Paris 8ème.  

 

 

#adopteunporc, Octobre 2017

Oserez-vous le #adopteunporc ??

Récemment, beaucoup de femmes se sont révoltées contre le harcèlement dont elles ont été victimes et la parole s’est libérée. On espère qu’à partir de maintenant, les choses vont être claires et quand une femme dit non, c’est NON, point barre.
Le hashtag #balancetonporc circule sur le net et les réseaux sociaux.
On s’interroge néanmoins sur l’origine de la mauvaise réputation du cochon : non seulement il est censé être sale, mais en plus avec des attitudes sexuelles dépravées. Pourquoi tant d’acharnement sur cette bête ?
La mauvaise réputation du cochon, animal sale et maléfique, se retrouve dans les civilisations hébraïques et musulmanes, où Moïse et Mahomet interdirent à leur peuple tout contact avec lui, notamment pour des raisons sanitaires.
D’après le comte de Buffon, cet interdit alimentaire constitue d’ailleurs l’un des facteurs explicatifs du faible développement de l’Islam en Chine, où le porc est un aliment très apprécié.
Par contre en Asie, les Tibétains le vénèrent et le placent au centre de la roue de l’existence comme symbole de l’origine de toute chose. En Chine, il est également un signe astrologique  où lui sont associées des valeurs telles que la loyauté, la sensibilité, la non-violence, mais également la soif de connaissance et l’obstination.
Nous n’avons trouvé aucune explication sur l’activité sexuelle des cochons qui justifie l’image obscène qu’ils représentent dans nos proverbes actuels.
Pour nous, cet animal est un moyen sûr pour nos paysans de se constituer une épargne avec une activité complémentaire de l’agriculture, qui permet ainsi d’améliorer leurs revenus. Les femelles sont prolifiques, très maternelles et personnellement, je les trouve mignons.


Aussi à Zebunet, on va oser #Adopteunporc, est ce que vous nous suivrez ??

Découvrez nos projets porcins en cours au Vietnam ici et par là pour le Burkina Faso. Vous pouvez également financez directement un animal à un éleveur dans l’espace membre.
 

 

Sénégal, Octobre 2017

Connaissez-vous les Bali Bali ??

Le Bali Bali, également appelé mouton Peul, est une race du mouton du Sahel à poil ras, que l’on trouve en Afrique de l’Ouest. C’est un animal de grande taille, souvent blanc, et qui est reconnu de qualité, tant pour sa résistance que pour sa viande. Le terme Bali Bali signifie « mouton typique » et les Peuls (ou Foulbés) sont des éleveurs pastoralistes d’Afrique.
C’est aussi l’animal que des jeunes femmes vulnérables près de M’Boumba souhaiteraient élever afin de se créer une activité économique durable. Zebunet a rencontré il y a quelques mois l’association Globe – Sahel Ouvert, qui depuis une dizaine d’année soutient la réalisation du Festival à Sahel Ouvert, le plus grand festival d’arts dans ce désert. Cette association travaille depuis des années localement et profite de cet évènement pour apporter son soutien au développement global de la zone, que ce soit par l’alphabétisation, l’accès aux soins de base ou encore par la création d’activités économiques.
C’est dans ce contexte que ce partenaire local à soumis un projet à Zebunet, dont l’objectif serait de financer l’acquisition de 2 femelles et un mâle à des jeunes femmes de M’Boumba, tout en les accompagnants sur l’alimentation, les soins vétérinaires et la rentabilité de leur élevage.
Le projet est actuellement à l’étude et devrait voir le jour dans les prochains mois, auquel cas Zebunet ouvrira ses actions dans un nouveau pays, le Sénégal, vous suivrez nous ??
 

 

Vietnam, Octobre 2017_2

Hien Ninh 2017, un projet plein de promesses

 

Ce projet lancé avec notre partenaire AEPD, avec lequel nous travaillons depuis 2010, s’annonce prometteur. C’est donc dans le sud de la province de Quang Binh que se situe Hien Ninh. 53 prêts pour l’élevage de vaches et 2 prêts pour l’élevage de poissons d’eau douce ont été attribués à des personnes vivant dans la pauvreté et/ou étant dans une situation d’handicap afin de leur permettre d’améliorer leurs conditions de vie. Les bénéficiaires ont été divisés en 3 groupes. Chaque groupe se réunie chaque mois pour partager leur expérience sur l’élevage des animaux ou encore échanger pour trouver des réponses à leurs questionnements concernant les problèmes rencontrés dans la vie quotidienne. Ainsi, cela crée une cohésion entre bénéficiaires. Ils se sentent soutenus et plus confiants dans la pratique de l’élevage.
Ils bénéficient également de formations que Zebunet finance en totalité pour l’élevage des vaches et des poissons. La prévention et la prise en charge des maladies y sont évoquées. Ils apprennent à identifier les maladies des animaux assez tôt pour permettre d’administrer le bon traitement et ainsi garantir la survie, ou encore à gérer la reproduction.
Certains bénéficiaires ont investi dans leurs prêts en choisissant d’acheter des vaches enceintes qui ont déjà donné naissances à des veaux.
Bien que le prêt accordé à chaque bénéficiaire (370 euros environ pour ce projet) soit faible, cela leur permet d’améliorer leur quotidien. Ils n’auraient pas pu emprunter cette somme par eux même auprès d’une banque et en sont donc très contents. Les prêts Zebunet se limitent à de faibles sommes pour permettre de démarrer une activité d’élevage sans pour autant faire peser une lourde dette sur les paysans. Les bénéficiaires doivent pouvoir ainsi rembourser le prêt selon un échéancier bien précis et grâce aux fruits des élevages.
Notre partenaire AEPD nous assure que le projet progresse bien. On a hâte de voir l’évolution des prochains mois et de vous donner des nouvelles !

 

Madagascar, Octobre 2017

 « Paul et Virginie » de Jacques-Henri Bernardin de Saint Pierre ou Andry et Safidy de Zebunet

Tout se passe sous le Tropique du Capricorne. Si le destin a été tragique pour nos deux premiers héros, celui des seconds ne pourra qu’être heureux grâce à votre générosité.

ANDRY
Rappelez-vous, il est notre responsable Zébus. Président de l’association FPV, il vous a proposé en investissement ou don, des animaux à confier à 100 familles.
Le projet FPV1 a débuté en octobre 2016. Depuis un an maintenant, les remboursements sont très bien respectés. Grâce au suivi de notre technicien  vétérinaire, très peu de décès ou de maladies ont été notés. Plusieurs veaux ont complété le cheptel de nos éleveurs. Fin 2018, nous ferons le bilan.
Un nouveau projet FPV2 est en train de se finaliser et les derniers zébus ont été achetés en septembre. Nous attendons les photos des 100 bénéficiaires avec leur nouvelle acquisition. Tout sera en ligne et soumis à votre générosité pour parrainage, à temps pour les cadeaux de Noël ou la défiscalisation...

SAFIDY
Notre petite dernière ! Elle est la jeune présidente de l’association MIAVOTRA, qui réunit 25 jeunes agriculteurs/éleveurs, fraîchement issus d’une formation en maison familiale rurale.
Zebunet, par votre intermédiaire, propose de leur donner le coup de pouce favorable à leur installation. Un poulailler, un coq et six poules aideront ces jeunes gens et ces jeunes femmes a bien démarrer leur exploitation. Nous attendons les photos des bénéficiaires avec leurs volailles pour mettre le projet sur notre site d’ici novembre.
 

 

Vietnam, Octobre 2017

Et maintenant des Plans d'Epargne Poissons !

Dans la newsletter de janvier, on vous annonçait l’ouverture d’un projet à Canh Hua dans la région de Quang Binh. Celui-ci n’a pas abouti à la distribution de prêt faute de demande. En effet l’Etat vietnamien a attribué des prêts à des taux avantageux dans cette région qui avait été dévastée l’an dernier par des inondations importantes. Ainsi notre partenaire AEPD a redirigé ce projet vers une région pauvre ne bénéficiant pas des avantages de prêts à taux bas. C’est donc à Hien Ninh qu’un nouveau projet a été mis en place début 2017.
C’est encore dans la région de Quang Binh, une des plus pauvres que le projet Hien Ninh a débuté en mars dernier. Ce projet va bénéficier à 55 familles dont 53 familles qui ont choisi d’investir leur prêt dans l’achat d’une vache et 2 familles de pêcheur qui ont investi dans l’achat de poissons d’élevages d’eau douce. Au sein de Zebunet, nous appelons les plans vaches des PEZ. Pour les plans poissons, c’est une première ! Nous avions envie d’aider quelques familles de pêcheurs qui avaient tout perdu pendant les inondations de 2017 alors nous avons créé les Plans Epargne Poisson d’Elevage (PEPE). Ce sera un test pour voir si ce genre de prêt est profitable pour les bénéficiaires et nous l’espérons. Nous vous tiendrons bien sûr au courant des retombés de ces nouveaux plans.
Nous n’avons pas attendu de vous en parler pour mettre en ligne ce nouveau projet que déjà la totalité des PEPE ont été souscrits et que les PEZ trouvent votre soutien. Cependant il en reste encore alors n’hésitez pas à faire un tour sur notre site si vous souhaitez aussi participer à ce projet.

 

 

 

Burkina Faso, Septembre 2017

Des nouvelles du projet Oubritenga 2016 en partenariat avec ASK !

Le projet Oubritenga 2016, en partenariat avec l’association ASK, a fêté ses 1 an d’existence !

Commencé en juillet 2016 et prévu sur 24 mois, ce projet finance des microcrédits de 172 800 cfa (263 €) à vingt familles rurales qui souhaitent développer des activités d’embouche d’ovins. Chaque famille a acheté 3 mâles, qui sont engraissés puis revendus au bout de 6 mois environ, et une femelle qui est conservée pour développer un petit cheptel.
En une année 120 mâles ont été élevé et 73 ont déjà été vendus, rapportant un total de presque 4 millions de fcfa, soit environ 6 000 €. Cela fait donc un chiffre d’affaire moyen de 300 € par famille en une année, bilan positif qui permet de respecter les remboursements tout en poursuivant l’activité.
Depuis le début du projet nous avons déploré la perte de 29 animaux, notamment en raison de l’épidémie qui a sévit dans la zone début 2017. Malgré tout les femelles ont mis bas 23 petits, qui permettront de constituer au fur et à mesure des petits troupeaux familiaux.
Les prochains remboursements sont prévus pour septembre 2017 puis février 2018, avant de clôturer le projet en septembre 2018.

 

 

Burkina Faso, Septembre 2017

Point sur le nouveau projet Gomboro 2017 avec la MECRA !

Le projet Gomboro 2017 est ouvert depuis janvier 2017 au profit de 25 familles qui renforcent leur activité avicole. Les prêts de 160 000 cfa (243 €) par bénéficiaire permettent de financer la construction de poulaillers en dur ainsi que l’achat d’un coq reproducteur afin de diversifier les élevages.
Les premiers remboursements ont eu lieu en juillet 2017, soit 6 mois après le lancement du projet et ont été entièrement honorés. Ensuite les remboursements s’échelonneront chaque trimestre jusqu’en janvier 2019, le temps de stabiliser les élevages et d’avoir une rentabilité régulière.

Les premiers mois de vente (œufs et volailles confondus) ont rapporté 600 €, soit une centaine d’euros par mois en moyenne. Cette marge est encore trop faible pour que l’activité soit viable, mais les premiers mois d’élevage sont les plus durs le temps que les choses se mettent en place. D’ici la fin de l’année la production devrait augmenter et nous espérons que les fêtes de fin d’année permettront de beaux bénéfices.

 

Burkina Faso, Septembre 2017

Ouverture d'un nouveau partenariat avec Bilifou

Ce projet, en partenariat avec l’association Suisse Bilifou (http://www.bilifou.ch/), vient d’ouvrir en juin près de la ville d’Ouahigouya, dans la province du Yatenga au nord du Burkina Faso.
L’association Bilifou est spécialisée en prévention et soins médicaux, notamment pour les femmes et enfants et dans la lutte contre le Noma. Pendant des années, en parallèle de leurs activités médicales et d’éducation, Bilifou a accordé des petits prêts annuels aux femmes de la région dont les enfants ont été pris en charge par le centre médical. L’objectif est bien sur de permettre à ces mères d’avoir un petit capital pour développer une activité leur permettant de générer un revenu supplémentaire sur l’année. Cela permet par exemple à une femme d’acheter un mouton, qu’elle revendra après quelques mois d’engraissement, et le bénéfice lui permet d’acheter des vêtements, des cahiers ou encore des médicaments pour ses enfants.
Zebunet et Bilifou se sont rencontrés dans le cadre de l’AG de la Fédération No Noma à Genève, et le modèle Zebunet les a fortement intéressés, notamment pour renforcer ce volet microcrédits. C’est ainsi que nous avons noué ce partenariat, chacun restant dans sa spécialité :
Zebunet a repris les fonds de microcrédits de Bilifou, à savoir 18 millions de cfa (environ 27 000 €) et a relancé un cycle de prêt à l’été 2017 pour 360 femmes. De son côté Bilifou a pu développer son projet de maternité avec les fonds récupérés, et reste notre relai sur place pour suivre les activités.
Ainsi jusqu’en juin 2018 chacune des 360 femmes bénéficie d’un prêt de 50 000 cfa, pour faire l’activité de son choix : embouche d’un mouton, petit commerce local, achat de semences pour augmenter sa surface agricole, etc… Pour cette première année Zebunet mets en place des outils de suivi, afin de mesurer les résultats de ces activités : sont-elles rentables pour les femmes ? Pérennes une fois le microcrédit remboursé ? Rencontrent-elles des difficultés récurrentes ? etc… Ensuite pour le prochain cycle, à l’été 2018, nous pourrons améliorer la mise en place des activités en proposant des formations adaptées, un suivi vétérinaire plus régulier et un suivi des activités.
Ce projet ayant commencé très récemment nous n’avons pas encore les photos des femmes, mais il devrait être sur notre site vers octobre et ce sera l’occasion de soutenir une femme burkinabé dans le développement d’une activité économique !

 

Mauritanie, Septembre 2017

Poursuite des remboursements sur le projet ADID 2014

Le projet d’embouche de moutons en zone péri-urbaine de la ville de Kaédi, en Mauritanie en partenariat avec ADID, est toujours en cours. Malgré 6 mois de retard sur la clôture du projet (prévue initialement en février 2017), les activités se poursuivent ainsi que les remboursements, honorés petit à petit.
Actuellement plus de 50 % des microcrédits ont été remboursés et la récente fête de la Tabaski a permis de réaliser de nouvelles ventes. La situation reste compliquée dans le pays où le secteur économique connait une crise depuis plusieurs années… A cela s’ajoute un climat aride sahélien, qui ne favorise ni l’agriculture ni l’élevage, ce qui explique les difficultés d’alimentation que nos bénéficiaires rencontrent dans les deux projets en cours depuis plusieurs années dans ce pays.
D’ici fin septembre nous ferons le point avec notre partenaire sur le suivi des animaux et l’avancement des remboursements, et prendrons le temps de finir les choses dans les meilleures conditions possibles, même si cela peut prendre encore des mois.

 

Vietnam, Septembre 2017

142 biodigesteurs installés dans la Province de Ha Giang

Le projet biogaz à Ha Giang a commencé en juin 2016, faisant suite au projet élevage porcin Quan Ba 2014. Après deux ans de projet élevage de porcs les familles avaient une dizaine de cochons en permanence dans leur porcherie, améliorant leurs revenus de 800 à 1000 dollars par an, et l’intérêt de soutenir le biogaz ensuite est multiple : il permet de recycler le lisier et d’éviter ainsi des pollutions, tout en fournissant une énergie verte et gratuite, ce qui permet également de limiter la coupe du bois et l’enfumage des cuisines, néfaste pour la santé des femmes notamment. Enfin la production de biogaz fournit un rejet appelé biodigestat, qui est un concentré d’azote, excellent fertilisant pour les cultures, également gratuit et 100 % naturel.


Ainsi une fois le projet porcs arrivé à terme, nous avons étudié la faisabilité de l’implantation de biodigesteurs individuels, en partenariat technique avec l’IRD, l’IAE (Institut Vietnamien de Recherche Environnementale) et Epurtek, une entreprise française de conseil en méthanisation. L’obtention d’une subvention de 30 000 € de la Fondation Brageac nous a permis de financer ce projet au profit de 142 familles éleveuses de porcs, qui ont été sélectionnés sur des critères environnementaux : les cultures sont elles assez près et suffisamment grandes pour permettre d’épandre le biodigestat ? La porcherie est-elle proche de la cuisine pour permettre l’utilisation du méthane pour la cuisson ? Le terrain est-il adapté pour garantir une installation fiable sur plusieurs années ? etc…


C’est ainsi qu’en septembre 2016 ces 142 familles ont terminé les constructions et installations des biodigesteurs et ont suivi des formations adaptés à la bonne utilisation du méthaniseurs et du biodigestat selon leurs besoins (formation pour l’épandage en rizière, en bassin piscicole, en maraichage ou encore utilisation du biodigestat pour composter des vers pour nourrir des volailles).


Pour financer l’intégralité du projet (environ 68 000 €) les coûts ont été répartis entre les différents acteurs :
    - la subvention de la Fondation Brageac a permis de financer sous forme de don 30 % des biodigesteurs à chaque famille + les formations + les analyses environnementales et les contrôles de pollution pendant 24 mois ;
    - chaque famille a également participé à hauteur de 30 % (soit 20 000 € environ au total), soit en apport, soit en construisant elle-même la fosse du biodigesteur et la cuve à digestat ;
    - à cela Zebunet à ajouté 40 % de financement par microcrédit (28 500 € en tout) à chaque famille, pour apporter les fonds manquants et permettre un suivi sur minimum deux ans.

 

Au final un biodigesteur revient à environ 470 € par ménage et sera fonctionnel 10 à 15 ans minimum. Après un an d’implantation nos partenaires ont réalisé une étude à mi-parcours dont l’objectif était de mesurer si les formations ont été bien assimilées, si le biodigestat était correctement utilisé et pour contrôler les eaux alentours afin de vérifier qu’aucune pollution ne soit apparue. Les résultats sont encore à affiner mais sont déjà très prometteurs :
    - au bout d’un an les familles ont économisé 25 % en moyenne (de 11 à 38 % selon les foyers) sur leurs dépenses énergétiques, bois et gaz confondus. Cela représente quelques dizaines à une centaine d’euros par an par famille, ce qui n’est pas significatif monétairement parlant, mais cela permet entre autre de limiter la coupe de bois et d’avoir une énergie verte ;
    - sur une année en moyenne les familles ont diminué leur consommation de gaz de 46 % et celle du bois de 17 % grâce au méthane produit ;
    - l’utilisation du biodigestat sur les cultures a représenté une faible économie financière comparée à l’achat d’engrais chimique, par contre cela a eu un impact réel sur les quantités de récoltes !
    - en une année les récoltes ont augmenté d’environ 20 % (kg/ha) pour le maïs et le riz, avec des variations de 16 à 34 % pour le riz et de 15 à 50 % pour le maïs ;
    - enfin les femmes ont estimé gagner au moins une heure de temps de cuisine par jour, la cuisson au gaz méthane étant plus rapide et mieux contrôlé qu’au bois.

Ainsi après seulement un an de projet les premiers résultats sont très encourageants, au delà des économies financières les impacts sur les récoltes et la qualité de vie sont non négligeables, tout en protégeant l’environnement.
Le dernier remboursement est prévu pour juillet 2018, d’ici là notre partenaire de l’IAE refera deux vagues d’analyses environnementales et de formations complémentaires si besoin, afin d’accompagner dans la durée ces foyers.
Nous profitons également de ce projet pour affiner notre modèle de projet de biodigesteurs, afin de pouvoir envisager de le dupliquer sur d’autres régions ou pays si d’autres partenaires nous en font la demande.

 

 

Togo, Septembre 2017

Des nouvelles du projet Avé Vo 2015 en partenariat avec CREDI !

Le projet Avé Vo 2015 en partenariat avec CREDI au Togo a commencé en janvier 2016 et doit prendre fin en janvier 2018.
Au total ce sont 44 familles qui ont bénéficié de microcrédits pour développer des élevages de volailles, de petits ruminants ou de porcs. Le budget total des microcrédits est de 7 800 €, soit environ 180 € par famille, à rembourser en 24 mois.
Jusque là tous les remboursements ont été honorés et plus de 5 000 € ont déjà été reversés sur le compte de l’association. La dernière échéance est prévue pour décembre 2017 et doit couvrir les 2 700 € restants.
Les cheptels ont connu des pertes non négligeables cette dernière année, notamment en raison d’une épidémie de peste des petits ruminants qui a touché les jeunes agneaux pas encore vaccinés mais aussi parfois en raison d’un manque de suivi de certains éleveurs, pour raison personnelle (maladie, absence du foyer, etc). Pour autant dans l’ensemble les résultats sont positifs car les élevages se pérennisent et permettent de rembourser les prêts. Nous attendons le suivi des animaux à jour de la part de notre partenaire pour avoir un regard récent sur la situation, et nous espérons que le projet se terminera dans de bonnes conditions en fin d’année.
 

 

Togo, Septembre 2017

Point sur le projet Kloto Agou au Togo !

Le projet Kloto-Agou 2016, en partenariat avec LGD près de Kpalimé au Togo, suit son cours. Ouvert en juin 2016 pour 24 mois, celui-ci finance des microcrédits de 50 000 ou 10 000 cfa (76 ou 150 €) à 41 éleveurs pour développer des activités avicoles ou des cheptels de caprins.
Les deux premiers remboursements de mars et juin 2017 ont été honorés dans les temps et la prochaine échéance est prévue pour ce mois de septembre.
Le bilan des animaux à mi parcours du projet est très positif :
    - les caprins acquis avec les microcrédits Zebunet ont donné plus de 200 naissances dans l’année, ce qui fait une douzaine de petits en plus par éleveurs. Ceux-ci sont majoritairement élevés quelques mois avant d’être revendus pour améliorer les revenus des foyers, mais certains sont conservés pour augmenter ou améliorer les troupeaux (notamment les mâles de bonne consistance et des femelles pour remplacer les biquettes vieillissante).
    - les éleveurs de volaille ont eu quand à eux plus de 2 000 œufs pondus dans l’année, dont une partie a été couvée afin de vendre des petits poulets de chair, et l’autre vendue à l’état d’œuf directement pour permettre d’avoir des liquidités régulièrement.
Les ventes durant cette première année de projet ont permis de générer 5 200 € au total, soit une moyenne de 126 € par éleveur. Pour le moment les éleveurs de volailles ont eu un peu plus de rentabilité, cet animal étant plus rapide à produire, avec un bénéfice moyen de 140 € par éleveur pour l’année, contre 115 € en moyenne pour les éleveurs de petits ruminants.
Dans tous les cas les résultats sont très encourageants et notre partenaire LGD fait un suivi régulier, d’ici 6 mois nous pourrons voir comment se profile la fin du projet à l’été 2018 et une mission terrain permettra de rendre visite aux bénéficiaires pour avoir leur retour sur ce premier projet en partenariat avec LGD.


 

Mali, Septembre 2017

Ouverture d'un nouveau projet au Mali en partenariat avec AMPDR !

Le projet Tiakadougou 2017, en partenariat avec AMPDR au Mali est l’un des derniers projets ouvert ! Commencé en juillet dernier pour une durée de 24 mois, il finance des microcrédits de 135 000 cfa à 30 femmes dans les districts de Kati et Kangaba, dans la région de Koulikoro.
Avec son prêt chaque femme a pu acquérir un mâle et deux femelles caprins et renforcer les abris. Notre partenaire AMPDR assure le suivi des animaux et des activités et Zebunet a financé une formation en technique d’élevage pour renforcer les compétences des femmes.
Le premier bilan des animaux est prévu pour décembre 2017 et les remboursements pour juillet 2018. D’ici la le projet est en ligne sur notre site et toutes ces chèvres attendent un parrain !
 

 

Niger, Septembre 2017

Qu'est ce que la Tabaski ??

L’hivernage, ou saison des pluies, touche à sa fin au Niger pour cette année. La nature a été généreuse et dans la zone de nos projets les pluies ont été abondantes, donnant ainsi beaucoup de travail dans les champs ! Cela explique d’ailleurs le retard de remboursement que nous avons sur le projet Dantchandou, notre partenaire la Mutuelle de Liboré ayant du mal a récupérer les remboursements depuis 3 mois en raison de l’absence des femmes dans les foyers en journée.
Pour autant les bilans des deux projets en cours N’Dounga Windé 2015 et Dantchandou 2016, sont positifs. Le projet N’Dounga Windé doit se terminer à la fin de ce mois de septembre et le projet Dantchandou en février 2018. D’ici un mois nous aurons le suivi des animaux et des remboursements à jour, les femmes ayant attendu la fête de la Tabaski pour réaliser de bonnes ventes.
D’ailleurs, qu’est ce que la Tabaski ?
« Tabaski » est un terme Wolof (langue sénégambienne) qui désigne dans une bonne partie de l’Afrique de l’Ouest la fête musulmane de l’Aïd el Kebir, qui est la plus importante des fêtes islamiques. Cette fête, également connue comme « fête du sacrifice » ou « fête du mouton » en France, a lieu une fois par an à la fin du dernier mois du calendrier lunaire arabe, juste après la période du Hajj, qui est la période de pèlerinage des musulmans vers les lieux Saints de La Mecque.
Cette fête commémore la demande faite à Ibrahim par Dieu de lui sacrifier son fils Ismaël, tout comme dans la tradition judéo-chrétienne, et ce dernier a été remplacé par un agneau au dernier moment.
Cette année la Tabaski est tombée tout début septembre, et cette période est donc très propice aux ventes pour les femmes de nos projets car les petits ruminants sont très demandés.
Il y a 5 mois de cela les bilans des animaux étaient très positifs, avec une augmentation des cheptels de 100 % en un peu plus de 12 mois ; nous attendons donc le suivi à jour pour faire le point sur l’évolution des choses et espérons que cela va continuer dans cette voie !